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Ma rage est immense, mon mur n'en révèle pas assez Sa Grandeur . Tout en moi ne reflète que douleur, chaque jour qui se lève est une lame qui me traverse .Tout dans un quotidien renvoie à l'horreur, quand ton regard n'est plus le même ta douleur jamais ne cesse . Chacun a son combat le mien est pour les sans voix il n'y a rien de plus lâche que la torture d'un être silencieux.....Puisse tu ressentir mon mal, tu ne seras jamais plus le même.

FERMONS LES ABATTOIRS.

FERMONS LES ABATTOIRS.

En posant cette stèle aujourd'hui, nous voulons rendre hommage à ces milliers de chevaux, de vaches, de boeufs, de moutons, abattus ici, à Vaugirard, entre 1898 et 1976.

Dans la frayeur et l'épouvante, combien ont voulu s'échapper, pressentant leur sort funeste ?

Mais rien n'a arrêté leurs bourreaux, ni leurs cris affolés, ni leurs yeux désespérés, ni la vue du sang versé.

Rien n'a ému ceux qui, plus tard, les ont découpés et engloutis, ont digéré leur agonie et fait de leurs estomacs leur cimetière.

En posant cette stèle, nous pensons aussi à ces milliards d'animaux abattus ailleurs, aujourd’hui et demain, sur terre et dans les mers.

Nous pensons à ces myriades de poissons qui ne crient pas, mais se débattent des heures et des jours durant, piégés dans les filets, avant de suffoquer interminablement sur le pont des navires.

Alors, comme Martin Luther King hier, nous avons nous aussi un rêve : celui de voir un jour cesser ce cauchemar carnivore.

Nous avons le rêve de voir la question animale devenir une question sociétale et politique centrale.

Nous avons le rêve d'un monde où les subventions ne seraient plus accordées à ces industries de mort que sont l'élevage et la pêche, mais destinées à la reconversion des travailleurs qu’elles emploient aujourd’hui. Pour qu’eux aussi sortent de ce cauchemar.

Nous avons le rêve d'un monde où humains et non humains cohabiteraient en paix dans une fraternité nouvelle.

Un monde où les animaux ne seraient plus considérés comme des marchandises ou de la viande sur pattes.

Un monde où l'exploitation et le meurtre des animaux seraient enfin devenus illégaux comme l'avaient imaginé Voltaire dans La princesse de Babylone ou bien encore Tolstoï, Louise Michel et Léonard de Vinci pour ne citer qu'eux.

Un monde enfin où les animaux seraient respectés et regardés comme les merveilles qu'ils n'ont jamais cessé d'être.

C'est vers ce monde nouveau que nous sommes aujourd’hui en marche.

Il est grand temps d'abolir nos privilèges humains et de rendre aux animaux la justice que nous leur devons.

Faisons de nos rêves une réalité.

Stoppons l’élevage et la pêche.

FERMONS LES ABATTOIRS.

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